Suspectes (en rediff)

Suspectes (en rediff)
Hey hey mes petits lampions ! Je profite de la rediffusion de "Suspectes" sur M6 pour vous rappeler cet article dans lequel on m'aperçoit y jouer un gentil jeune homme... ;)

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 04:59

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 14:53

Episode Three

Episode Three
Hector, assis, dans la cabine de son bateau relisait paisiblement le brouillon qu'il venait d'écrire. Il barra une phrase puis se saisit d'une plume, d'un encrier et d'un sobre papier à lettres. Le brouillon sous les yeux, Hector procéda à la réécriture de celui-ci. Sa main, lente mais sûre emportait la plume dans sa danse. Du tango ! Oui, on aurait dit du tango, c'est exactement ça. Une jolie poignée de minutes plus tard, après avoir soigneusement humecté de salive l'enveloppe qui contiendrait sa lettre, Hector la déposa sur l'oreiller disposé sur sa couchette. Il gravit les quelques marches qui le séparait du pont, enfila à sa taille une ceinture de lestage. Il s'enfila ensuite non sans mal une paire de menottes. Il passa 1 minute à contempler l'océan, à apprécier sa seule présence ici et maintenant, puis, gorgé d'une rare satisfaction il s'élança vers les profondeurs.

Tony Servera

# Posté le samedi 26 juillet 2008 08:57

Episode Two

Episode Two
Les chapes réalisées à partir de béton à prise rapide sont une plaie pour le maladroit et pour la victime d'homicide volontaire. Gérard était maladroit, c'était un fait établi. Cela n'empêcha cependant pas une main aussi gantée que silencieuse de le pousser du haut de la portion de l'immeuble où il se trouvait. Il s'écrasa 2 mètres plus bas en plein milieu d'une mare cimentaire qu'il venait lui-même de constituer. Il s'enfonça lentement, sonné et la bouche entrouverte. Gérard n'eut le temps de rien. Ni même de penser à sa rombière et à ses chiards, ni à sa vieille mère et à la peur viscérale de sa propre disparition. Gérard n'eut le temps de rien. Ni même de regretter ses échecs, ni même de se surprendre à éprouver de la nostalgie. A demi enseveli, au niveau de ses fesses, une bulle se forma à la surface. Gérard n'eut le temps de rien, sinon celui d'émettre une ultime flatulence avant de totalement disparaître.

Tony Servera
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# Posté le samedi 26 juillet 2008 06:13

Episode One

Episode One
Il est cinq heures, Bordeaux s'éveille sous la pluie. Une bien étrange mobylette traverse les rues, à vive allure. Le motard est moustachu, son casque fêlé vissé sur le crâne. De sa main droite, fournie en pilosité, il agace la manette des gaz. Il est en retard, aurait déjà dû coller la première, devrait déjà être en route pour poser la deuxième. Il rouscaille en rythme avec les pétarades de son curieux engin. Les lourdes gouttes s'écrasent sur son vieux casque blanc, ébouriffent sa farouche moustache, s'insinuent le long de son arête nasale crevassée par la cirrhose, éclaboussent ses mirettes fatiguées. A l'angle de la rue de Pessac et du cours Aristide Briand, sa roue avant buta à pleine vitesse contre un petit pot de crème glacée capitaliste. Léon eut à peine le temps de sentir son fidèle destrier lui échapper qu'il était déjà mort. Tel un taureau furieux en plein rodéo, sa triste bécane valdingua en tout sens avant de s'écraser, elle aussi, sur la chaussée humide. Les coques de pvc fixées à l'arrière de la meule explosèrent découvrant en partie leur contenu.

Tony Servera

Le début de quelque chose ?

# Posté le mardi 22 juillet 2008 23:18

Une mosaïque prosaïque !

Une mosaïque prosaïque !
R.A.S les lampions. Stay tuned !

P.S : Si vous saviez à partir de quelle photo originale ont été réalisés mes cheveux et mon tee-shirt, vous ne regarderiez pas ça comme ça :D

# Posté le mardi 15 juillet 2008 21:47

"Nos 18 ans"

"Nos 18 ans"
Sortie ce 16 juillet sur vos écrans de cinéma. J'y apparais dans les 20/25 premières minutes environ (au cours de la fête à laquelle le tube de "Téléphone" résonne). L'abruti qui arrose le personnage principal avec du champagne et qui hurle comme un demeuré, c'est moi :)

# Posté le lundi 14 juillet 2008 17:59

Exercices de style - [MAJ]

Exercices de style -
A la manière de Raymond Queneau (et sans vouloir l'égaler, je tiens bien trop à mes dents pour m'y risquer :), je vous propose quelques exercices de style. Ca te montre, petit lecteur, que je sais me servir d'autre chose que de photoshop, hein ? ;)

J'attends les critiques !

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Notations.

Une famille à un feu rouge, à une heure d'affluence. Un clignotement signale aux cars qu'ils peuvent traverser le carrefour. L'homme, au volant de la voiture familiale et chauffeur de bus depuis des années enfonce l'accélérateur, par réflexe. Sa femme, engoncée dans une robe trop étroite souligne avec véhémence à son mari ce manquement au code de la route. Justement, c'est présentement à ce moment-là qu'un bus de la ligne S décide à son tour de s'engager. Coup de klaxon, doigt d'honneur à la fenêtre, le chauffeur est tout colère. Il les double, avise son collègue de travail confus au volant. Lui adresse ses excuses et file dans un grand nuage de fumée.

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En partie double redondante.

Vers la fin de journée et à 17 heures, une famille et dynastie endure la patience à un feu rouge de signalisation qui les oblige à s'arrêter. Un signal lumineux et clignotant porte à la connaissance des chauffeurs de bus et de cars qu'une traversée est envisageable et possible. L'homme et hominien, aux commandes et au volant de la voiture familiale, chauffeur ès transports collectifs et communs depuis des années et des douzaines de mois enfonce la pédale d'accélération et de prise de vitesse. Sa compagne et épouse, harnachée et saucissonnée dans un vêtement étréci et rétréci qui lui tient lieu d'habit s'insurge et objecte. Un bus de la ligne 19ème lettre de l'alphabet et S pénètre et traverse le carrefour et embranchement à son tour. Klaxon et avertisseur au menu et programme. Il n'est ni satisfait, ni content. Il les double et dépasse, constate et reconnait son collègue et confrère. S'excuse et se fait pardonner pour enfin s'éloigner et disparaître dans un nuage de fumée et de monoxyde de carbone.

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Surprises.

Il y avait un monde sur la route ! Ça ne s'arrêtait plus ! Voilà t'il pas qu'un père de famille grille la priorité à un bus ! – Va te faire emplumer – que lui envoie le chauffeur dans son bon droit ! Une boule de nerfs qu'il était devenu ! Il les double, oui oui, il les double ! Oh, mazette ! C'est un collègue ! - Mille excuses ! – qu'il ajoute surpris juste avant de disparaître ! Tout bonnement ! D'un coup, d'un seul ! Vous m'avez bien entendu !

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Hésitations.

Je ne sais pas trop bien quelle heure il était... probablement midi, seize heures ou minuit ? Se trouvait là... mais qu'est-ce qui pouvait bien se trouver là ? Des anchoix, des sangles, des pilules ? Des primates ? Oui, mais avec des milliers d'années d'avance, et rasés. Je ne crois pas trop me tromper en disant cela. Le feu passe au vert ? A l'orange peut-être, cela n'a pas d'importance. Il s'avance, oui c'est cela. Il s'avance. A moins que le feu recule. Toujours est-il qu'il traverse le carrefour. Peut-être pas entièrement. Non, enfin, une bonne partie probablement. Un autre s'amène, dans un bus rouge à moins qu'il ne soit vert ? Le chauffeur voit vert ! Sort sa main droite à la fenêtre... attendez, c'était peut-être sa main gauche tout bien considéré. Le bus accélère prend de la vitesse, de la vitesse, de la vitesse et reconnait le chauffeur. Ou l'inverse. Mais l'un des deux s'excuse pendant que l'autre s'éloigne, et vice et versa si mes souvenirs ne me trompent pas.

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Précisions.

Au carrefour de la rue de Pessac et du Cours Aristide Briand, à 17 heures 20 et 28 secondes, un père de 3 enfants (Lucas, Marie, Cécile) âgé de 47 ans, 3 mois et 4 jours grille la priorité (du haut de son mètre 71 et lourd de ses 84 kilos) à un autobus long de 10 mètres, large de 2 mètres 10, haut de 3, alors qu'il était chargé de 42 personnes. (26 femmes, 14 hommes, 1 adolescente et 1 nourrisson) et cela malgré la remarque de son épouse (depuis le 26 août 1983, Mairie d'Andernos, 10 rue de La Mairie, Andernos les Bains, Gironde 33510). Le conducteur, 36 ans, 1 mètre 77 et 68 kilos (féru de natation et de littérature érotique) enfonce le klaxon de l'appareil durant 1 seconde passée de 72 centièmes. A 69 kilomètres / heure, il dépasse la 307 (de Peugeot © immatriculée dans le département de la Gironde - 33) avoisine le conducteur qu'il reconnait. 13 secondes plus tard, dans 76 centimètres cube de fumée, l'autocar disparait.


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Argotique.

17 plombes du soir. Un mecton drive sa régulière et sa bande de chiards dans une guinde françouaise. Feu rouge. Ça clignote pour les boîtes de sardines à roulettes. Le gus s'en tamponne le coquillard et s'pointe au beau milieu du carrefour. L'chauffeur écrase son klaxon et lui virgule virtuellement un doigt de cour dans l'oeil de bronze, lui englue les cages à miel à coups d'jurons. « Sent l'urêtre ! » « Bitoune d'eunuque ! » qu'il brâme. Rien à secouer, il le double... jusqu'à r'connaître un camarade de lichetrogne. « Mes excuses mon pote ! » qu'il gueule avant de se carapater dans un pet de suif.

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Journalistique.

Il est 17 heures lorsque Monsieur Brochet accompagné de sa famille décide de se rendre au supermarché situé en centre ville. Au croisement de la rue de Pessac et du Cours Aristide Briand, celui-ci, probablement distrait par le chahut provoqué par ses enfants s'est engagé alors que le feu clignotait à l'attention des chauffeurs d'autobus. Notons que depuis l'élection de Monsieur Juppé en 2002, de nombreuses lignes de bus ont été réaménagées le long de cette artère fémorale bordelaise. Monsieur Andallou, chauffeur sur la ligne S ce 10 juillet raconte : « Quand je l'ai vu s'engager, j'ai tout de suite pensé à de la provocation. Vous savez à cette heure-là, les gens roulent un peu comme ils veulent. Alors, j'ai voulu lui faire la leçon. » Une fois doublé, M. Andallou s'aperçoit que le plaisantin n'est autre que son collègue de travail Monsieur Brochet. Un échange d'excuses plus tard, les deux protagonistes s'éloignent. L'histoire pourrait s'arrêter là. Cependant, une jeune mère présente à bord de l'autobus s'est indignée de la conduite de M. Andallou qu'elle a jugé irresponsable et dangereuse. L'affaire est alors remontée aux oreilles de la société responsable du réseau des transports en commun bordelais qui a convoqué M. Andallou à un entretien préalable au licenciement qui aura lieu lundi prochain à 7 heures 30.

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Distinguo.

A l'intersection de deux rues adjacentes (qu'il ne faut pas prendre pour des rues agaçantes), un paternel en activité (et non un pâté éternel en agressivité) grilla un feu (mais ne frit pas un gueux). Un autobus (sans pour autant être un hôte aux puces) se mettait justement en branle (et non mettait en branle juteusement). Au volant, le chauffeur donna de la voix (et non de l'avoine) et présenta son majeur au chauffard (et non ma s½ur à son phare). Il se mit alors en tête de doubler le forcené (et non d'adouber le porc sonné). Une ½illade par la fenêtre (qu'il ne faut pas confondre avec une naïade qu'on fait naître) l'informe qu'il s'agit d'un collègue (et non d'un col qu'on lègue). Mea culpa (et non urinaire). Il s'éloigne (non qu'il ne sache où se trouve l'oigne) dans un nuage de fumée.

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Lettre officielle.

J'ai l'honneur de vous trouver par la présente afin de vous communiquer de la manière la plus objective possible la scène à laquelle il m'a été donné d'assister dans l'après-midi, aux environs de 17 heures. Passager de l'autocar de la ligne S, en direction de la « Gare Saint Jean », je tentai non sans mal de concentrer mon attention sur l'une des histoires contenues dans l'exquis ouvrage de Raymond Queneau sus-nommé « Exercices de Style » et cela malgré le fait que les pleurs d'un enfançon livraient bataille à mes tympans de manière frénétique. C'est alors que mon attention fût attirée par les cris véhéments du chauffeur en charge de nous transporter. Permettez moi d'ellipser ces propos à la vulgarité affligeante qui n'apporteraient rien à ce présent courrier et d'en venir directement aux faits. De la lucarne crasseuse de l'autobus, j'entraperçois un homme, dont le visage semble tout congestionné, tout autant que je puisse en juger au vue de la distance qui me séparait alors de la scène. Quelques secondes plus tard, après que j'eu perçu un échange de phrases entre les protagonistes précédemment cités, je me décidais à rejoindre le chauffeur à l'avant du véhicule afin d'y enquérir un nombre plus conséquents d'informations. Il m'apprit qu'il s'agissait en fait de l'un de ses collègues et qu'il n'y avait pas mort d'homme, ce qui ne semblait pas de l'avis de tout le monde.

Je vous prie d'agréer l'expression de mes sentiments les meilleurs,

Bien cordialement,

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Allitération.

Le soir s'annonce sans s'en donner l'air. La signalisation somme les six cylindrées de s'avancer quand soudain, sans crier station de stockage d'omnibus express, un sot s'immisce, s'engouffre, sème la zizanie au sein de la circulation. « Salaud ! » s'indigne le domestique motorisé de la ligne S d'un ton cinglant. « De toutes façons, ce sont tous des saucissons quand arrive six heures ! » Sa pince se tend, son solide majeur dressé au bout de celle-ci. « Si, si ! Je vous assure... » Bien décidé à assurer sa suprématie, ce siphonné enfonce le fongus. Avise son comparse, lance une excuse et se trisse dans un cirrus de pollution aussi sale que sa propre tignasse.

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Télégraphique.


Ait assisté ce jour à une anicroche. Stop. Chauffeur versus père de famille. Stop. Insultes, obscénités. Stop. Quiproquo. Stop. Pollution. Stop.

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Rimes.

Râ épuise ses dernières forces,
A éclairer la ville qui s'époumone,
Dans le bruit, le fracas d'hormones,
Un homme bombe le torse,
S'essouffle à faire régner sa loi.
« Un feu grillé, mais de quel droit ? »
Il agrippe le regard du fautif,
Y coule toute sa rage, sa haine
Avant de cerner l'identité du captif.
Il disparait alors au loin, honteux capitaine !
Le nuage de fumée flotte dans son sillon,
Le fautif pleurniche, choqué. Ridicule oisillon.

Tony Servera

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Si jamais ces petites fantaisies littéraires vous plaisent. Je vous donne le lien du skyblog que j'ai consacré à ces exercices de style. (Au programme des textes supplémentaires que j'actualiserai au fil de l'inspiration !) ^^

www.exercices-2-style.skyblog.com

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 18:25

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 17:09

Bestiole Arcimboldienne, deuxième !

C'était en juin 2006 que je vous proposais ma première bestiole arcimboldienne... et dans le genre, je reprends des vieux délires dans l'espoir de voir mon lectorat sourire un brin... je vous propose un deuxième modèle exécuté récemment... :)
Bestiole Arcimboldienne, deuxième !

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 00:52

Le meurtre V 2.0

C'était en novembre 2006 que je vous proposais ma première version du meurtre entièrement auto produite.

Cette micro production, à des fins purement humoristico-burlesques prenait la forme d'un gif animé et était essentiellement composé de photographies prises à partir d'un téléphone portable archaïque. Ce ridicule petit bout de roman photo avait cependant eu le mérite d'en faire rêver beaucoup parmi vous. Certains n'hésitant pas d'ailleurs, si mes souvenirs sont exacts, à crier au génie ! (Comment ça j'exagère ?)

3 années ont passées. J'ai enfin pu acquérir un appareil photo décent mais également un décor plus spacieux et plus à même d'accueillir mes douces folies...

Je vous propose donc aujourd'hui la version 2 du meurtre (ou la 2.0 comme ça se dit un peu partout sur le ouaibe) !

Bon visionnage... :)

(La vidéo n'est plus dispo ? Cliquez sur mon joli petit cul et vous pourrez la visionner ailleurs ! :)

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 00:30

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 10:10

Coke de Basse-Cour

Il est 01.05 du matin. Je n'ai pas sommeil. Pourquoi ?



*A l'attention de ceux qui s'inquièteraient de mon état de santé ou qui seraient déjà en train de composer le numéro de téléphone de mes parents et des autorités compétentes, qui pensent que je crack, je vous rassure de suite, ce n'est que de la farine ! :) Allez, ensemble, lisons ce petit texte explicatif, si vous le voulez bien :

La cocaïne a des effets nooanaleptiques majeurs similaires à ceux des amphétamines, notamment à ceux de la méthamphétamine. C'est un stimulant. Elle agit sur le système nerveux central, en bloquant la recapture des monoamines dans l'espace synaptique. Son effet est attribué au fait qu'elle bloque la recapture de la dopamine et entraîne donc une augmentation de la concentration du neurotransmetteur dans diverses régions du cerveau notamment le nucleus accumbens. Elle bloque aussi le transport de la sérotonine et de la noradrénaline, mais ces mécanismes ne sont pas considérés comme appartenant aux effets psychostimulants.

C'est lu ? Bon bha, si vous avez entravé tout du premier coup, je vous félicite !
*

- BECAUSE - I - AM - A - ROCK - STAR -
Coke de Basse-Cour

# Posté le mardi 08 juillet 2008 19:03

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 00:39