15 jours au pays de la Teranga

15 jours au pays de la Teranga
15 jours loin d'ici. Je reviens, à bientôt.
# Posté le vendredi 12 octobre 2007 07:27

L'expression du jour :

L'expression du jour :
L'expression du jour :


Bailler aux corneilles



[1]Les plus cultivés d'entres vous savent qui est plus convenable d'écrire "Bayer" mais après tout vous êtes tellement peu que vous ne vous formaliserez pas ;)
# Posté le dimanche 07 octobre 2007 15:59
Modifié le lundi 08 octobre 2007 01:01

Assassin's Greed

Assassin's Greed
.

Greed : avarice

Et d'ailleurs, à ce propos :

Au loleur ! au loleur ! à l'assassin ! au meurtrier ! Justice, juste Ciel ! je suis perdu, je suis assassiné, on m'a coupé la gorge, on m'a dérobé mon humour. Qui peut-ce être? Qu'est-il devenu ? Où est-il ? Où se cache-t-il ? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? Où ne pas courir ? N'est-il point là ? N'est-il point ici ? Qui est-ce ? Arrête. Rends-moi mon humour, coquin. (Il se prend lui-même le bras.) Ah! c'est moi. Mon esprit est troublé, et j'ignore où je suis, qui je suis, et ce que je fais. Hélas! mon pauvre humour, mon pauvre argent, mon cher ami! on m'a privé de toi; et puisque tu m'es enlevé, j'ai perdu mon support, ma consolation, ma joie; tout est fini pour moi, et je n'ai plus que faire au monde : sans toi, il m'est impossible de vivre. C'en est fait, je n'en puis plus ; je me meurs, je suis mort, je suis enterré. N'y a-t-il personne qui veuille me ressusciter, en me rendant mon cher humour, ou en m'apprenant qui l'a pris ? Euh ? que dites-vous ? Ce n'est personne. Il faut, qui que ce soit qui ait fait le coup, qu'avec beaucoup de soin on ait épié l'heure ; et l'on a choisi justement le temps que je parlais à mon traître de fils. Sortons. Je veux aller quérir la justice, et faire donner la question à toute la maison: à servantes, à valets, à fils, à fille, et à moi aussi. Que de gens assemblés ! Je ne jette mes regards sur personne qui ne me donne des soupçons, et tout me semble mon loleur. Eh ! de quoi est-ce qu'on parle là ? De celui qui m'a dérobé ? Quel bruit fait-on là-haut ? Est-ce mon loleur qui y est? De grâce, si l'on sait des nouvelles de mon loleur, je supplie que l'on m'en dise. N'est-il point caché là parmi vous? Ils me regardent tous, et se mettent à rire. Vous verrez qu'ils ont part sans doute au lol que l'on m'a fait. Allons vite, des commissaires, des archers, des prévôts, des juges, des gênes, des potences et des bourreaux. Je veux faire pendre tout le monde; et si je ne retrouve mon humour, je me pendrai moi-même après.

Si vous le retrouvez, transférez à Skyrock qui transmettra ou pas...
# Posté le samedi 06 octobre 2007 21:31
Modifié le dimanche 07 octobre 2007 00:13

Le Centre Commercial munchien

Le Centre Commercial munchien
Il aura fallu que j'atteigne mes 20 printemps pour que je me découvre une particularité. Une vraie particularité ! Je ne parle donc pas de mon sourire enjôleur, ni de mon rare talent pour l'écriture du rien et de l'inutile. Non, je ne parle toujours pas de mes qualités de comédien, ni de mon don inné pour les jeux de mots à soixante seize centimes d'euros. Non, je ne parle pas non plus de mon indéfectible sens de la répartie, ni de mon goût prononcé pour les belles choses, non ! Je n'ai pas attendu d'avoir 20 bougies sur mon porridge pour savoir tout cela... évidemment...

Je parle d'autre chose, d'une découverte récente qui s'avère aussi handicapante que la perte de sa jambe droite pendant une course de pédalos ! Je lève donc mon masque mes amis. Lever mon masque et avouer :

Je suis atteint d'une forme d'agoraphobie commerciale.

Foutez moi au milieu d'une bande de consommateurs avertis et j'bats de l'aile. Rien de pire que l'ambiance d'un centre commercial un samedi après-midi. Les marmots qui braillent, (les aveugles qui lisent), les roues de caddie qui couinent, les vendeurs qui récitent, les caissières qui sourient, les hauts parleurs qui résonnent, les mégères qui mégèrent, les animatrices qui harponnent, les vigiles qui surveillent, les sacs qu'on remplit, les portes monnaies qu'on vide, les cintres qui cliquètent, les balances qui pèsent, les palances qui bais..., les bouteilles qu'on cogne, les fromages qu'on renifle, les caisses qui bipent-bipent, les portiques qui sirènent, vite, toujours plus vite, les poissons qu'on emballe, les magasines qu'on feuillette, les portes qui s'ouvrent, se ferment, vite, encore plus vite, les téléphones qui sonnent, la greluche qui embrasse son micro, les dates limite de péremption qu'on surveille, la bouillabaisse qui se renverse, le con qui s'excuse, l'autre con qui glisse, l'autre conne qui s'en fout, et moi, qui, vite, très vite, finit par perdre les pédales...
# Posté le samedi 06 octobre 2007 20:44

Chabal, un homme, un vrai !

Chabal, un homme, un vrai !
Chabal, la seule évocation de son nom suffit à créer l'effroi et/ou une sudation anormale dans les bas fonds des slips féminins. La bête impressionne autant qu'elle fait parler d'elle. Voilà un homme, un vrai. Une force de la nature, puissante, rugissante. Sa musculature au service d'un sport d'équipe, non mais vous pensez au nombre hallucinant de phéromones qui flottent dans l'air ? Sans parler de sa poilante pilosité qui occasionnent des troubles à n'en plus finir chez les glabres, imberbes et autres pré - pubères en mal de barbouze.






Quoi qu'on en dise, Chabal, c'est un produit marketing comme un autre. Quoi de plus vendeur qu'un sportif taillé comme un palais des glaces pour la ménagère de moins de cinquante piges ? Un mec de ce calibre, elle se l'imagine rien que pour elle la salingue. Se fait monter la mayonnaise seulabre. Se voit déjà en haut de la friche, essuyant les assauts de ce cher bestiau. Elle en dandine la pauvrette. Glousse même. Une belle barbe comme ça, ça doit chatouiller les cuisses qu'elle se dit. Ca doit se fondre dans la mienne qu'elle pense la belle dégueulasse. Mais à quoi bon la blâmer ?

Chabal, c'est aussi 217 personnes qui chaque jour, pensent inventer la fameuse reprise du slogan « MHMMM Charal ». Elle fait mouche à chaque fois celle là. Ca vous fend la poire, bande de moules. Mais qui donc se frottent les paluches ?

C'est Yves Mely, c'est Frédéric Signour, c'est David Ozenne, pour ne cite qu'eux. Ah, vous pouvez y aller les mecs, y aller à fond sur la déconne même, ils ne vous en voudront pas !

Vous imaginez le luxe, vous ? Comparer leurs sachetons opaques à 110 kilogrammes d'athlète ?

Ca crée du trafic en magasin, ça ! Ca allège le chèque refilé à Jean-Yves Lafesse, ça !

Chabal, c'est de l'herbe, des chapeaux et des soutiens-gorge qui volent.

Chabal dans mon comic strip, c'est des « raaah », des « oouuuuch », des « baaaaaam » !

Chabal, c'est de l'encre, de la sueur et du sang qui coule...
# Posté le samedi 06 octobre 2007 18:26
Modifié le mardi 09 octobre 2007 03:12

Liens promotionnels